Formation échographie syndromes pulmonaires : l'examen écho

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Formation échographie syndromes pulmonaires - Contenu de la vidéo

Dans cette étape de la formation échographie syndromes pulmonaires, retrouvez l’échographie en conditions réelles pour la recherche d’un syndrome interstitiel ou alvéolaire.

Toutes les coupes à obtenir, étape par étape, avec les conseils et commentaires de l’expert.

Formation échographie syndromes pulmonaires - Bien positionner son patient

Pour une échographie complète à la recherche d’un syndrome pleuro-pulmonaire et notamment pour la recherche d’un syndrome alvéolaire ou interstitiel, il est là aussi important de positionner plutôt votre patient en position assise.

En effet, l’abondance ou la présence du syndrome interstitiel et du syndrome alvéolaire n’est pas positionnelle.

Par contre, la présence d’un épanchement pleural liquidien est elle positionnelle et peut vous orienter vers certaines pathologies en fonction de cette présence.

Donc, on positionne le patient assis. Encore une fois, on peut là aussi demander au patient de se prendre dans ses bras pour faciliter l’accès aux régions latérales et pour augmenter l’espace de travail possible entre les vertèbres et les omoplates.

Formation échographie syndromes pulmonaires - L'échographie de la paroi postérieure

Formation échographie syndromes pulmonaires - Paroi postérieure avec une sonde convexe

Nous allons examiner ici les régions postérieures du thorax. Je vérifie l’orientation de ma sonde : je fais un mouvement descendant, les nouvelles structures viennent bien de la droite de l’écran.

Je vais soigner ma perpendicularité à chaque fois. Je vais partir le plus haut possible, le plus haut possible, le plus haut possible, et je vais faire un mouvement de quadrillage systématique jusqu’à l’omoplate.

Je reviens en paravertébral, l’image s’éteint, c’est normal. Je continue à descendre systématiquement. Je tiens mon patient avec le bord cubital de la main.

Je vois ici ma plèvre à l’image et les artéfacts sous la plèvre. On est en coupe transcostale, il est normal de voir les ombres pures des côtes. Je continue mon mouvement de quadrillage systématique. J’essaie d’étendre mes mouvements le plus loin possible et je descends jusqu’à la base pulmonaire. Là, j’arrive sur l’abdomen en paroi postérieure. Je suis là sur du rein ici. J’ai terminé mon quadrillage.

Formation échographie syndromes pulmonaires - Paroi postérieure avec une sonde linéaire

Si j’ai vu des anomalies ou des images qui m’interpellent avec la sonde convexe par ce quadrillage, je vais faire un examen aussi avec la sonde linéaire pour étudier finement ces structures, avec le réglage poumon, le preset poumon.

Je me mets en coupe intercostale, c’est là où on voit mieux la plèvre et les artéfacts sous pleuraux, et je fais là maintenant des mouvements fins détaillés. Par exemple, là je peux faire une angulation pour fouiller mon espace intercostal. Je peux faire un petit mouvement de translation à plat. Je peux passer dans un autre espace intercostal sus-jacent ou sous-jacent. Voilà, je peux aller plus loin dans l’espace intercostal.

Je peux toujours adapter ma profondeur s’il le faut, ma focale mon gain, je soigne ma perpendicularité. Je peux jouer aussi avec la respiration du patient J’insiste, le patient va respirer plus par exemple. Je peux jouer avec sa position, lui demander de se pencher un petit peu vers son côté gauche par exemple, pour modifier un petit peu le placement de la plèvre et des artéfacts face à la sonde.

Formation échographie syndromes pulmonaires - L'échographie de la paroi latérale

Pour l’examen des régions latérales, on peut demander au patient de mettre sa main derrière sa nuque ou on peut demander au patient de mettre sa main sur l’épaule contro-latérale pour faciliter le passage de la sonde et ouvrir les espaces intercostaux.

J’oriente ma sonde, je fais un mouvement descendant par translation sur la tranche.

Je fais ensuite un mouvement de quadrillage de la région latérale droite.

Je descends au fur et à mesure entre les lignes axillaires antérieures et postérieures. J’arrive ici sur la base pulmonaire, j’ai réalisé là ici un quadrillage systématique de toute la région latérale droite.

Formation échographie syndromes pulmonaires - L'échographie de la paroi antérieure

Je vérifie l’orientation de ma sonde par un mouvement descendant. J’ai mis une profondeur de base assez élevée, et je quadrille depuis la ligne parasternale gauche systématiquement à chaque espace intercostal jusqu’à la ligne axillaire antérieure en soignant mon angulation par rapport à la paroi.

Je retourne vers le médial. J’arrive sur le cœur, là une structure battante. Je soigne mon angulation, ma perpendicularité par rapport à la paroi. Je fais un mouvement de quadrillage systématique jusqu’à la ligne axillaire antérieure. Avec la sonde, je fais un mouvement assez complexe finalement par rapport à la paroi pour respecter la perpendicularité.

Je vais jusqu’à la base pulmonaire, jusqu’à ce que je ne puisse plus voir de poumons. Je retourne jusqu’à la ligne parasternale droite.

On peut faire ce quadrillage antérieur face au patient, on peut faire aussi le quadrillage antérieur dos au patient. Une façon de faire l’examen antérieur du thorax notamment chez le patient, possiblement contagieux par sa toux, par sa respiration est de se mettre dos à lui, la sonde jouant sur la partie antérieure du thorax, ici, avec le bras posé sur le patient.

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